Evelyne Côté

no+mag

In à voir aujourd'hui, à voir ce soir, à voir cette semaine on 02/24/2010 at 12:20

Hello!

Fin du silence radio. C’est que j’étais en train de monter un projet à plusieurs têtes, avec trois charmants jeunes hommes pleins d’idées.

Ça s’appelle Nomag, et c’est pour l’instant en version beta, qui sera pimpée le 9 mars juste à temps pour notre grand lancement.

Cliquez sur la photo!

shit+lola

In dvd, star système, télé, Uncategorized on 12/08/2009 at 21:26

Bon, je n’ai pas écrit aussi assidûment ces derniers temps.

C’est que j’ai reçu le dvd de Chambres en ville qui sortait aujourd’hui. Toute la saison 1, du premier au 32e épisode, en direct de 1989 comme une petite capsule Au Coton enrobée dans les « mom jeans » de Louise qui puise certainement dans son gunt toute la douceur et l’instinct maternel qu’il faut pour s’occuper d’une douzaine de cégépiens pas stables.

Cerise sur le sundae de ce revival qui tangue entre Watatatow, Virginie et Melrose Place, ce soir avait lieu le lancement officiel du coffret. Pas d’Abeille Moon Shadow ou de niaiseries à la Guillaume Lemay-Corneille là, non. La vraie clique. ORGNL RPZNT.

Vu:

*Une Louise liftée dans un joli pull décoré de plumes roses;

*Une Annick toujours aussi blonde et impeccablement irritante;

*Un Pete qui a perdu du galon en tabarnak depuis qu’il a vendu sa graine son âme contre des kiwis;

 *Pas de Lola;

*Une Geneviève sur un truck de Rythme Rock Détente, mais pas de Patricia Paquin nulle part;

*Pas de Chaton;

*Le personnage de la blonde à Gregory, Isabelle je crois, la fille de Karmina?, elle itou sans sa flamme fictive/pourtant hyperactive;

*Une Vanessa en col roulé et jean de corduroy beige, les hommes étaient un peu déçus;

*Une Caroline Béliveau (ok, elle est pas facile, c’est Julie Deslauriers qui jouait la soeur de Pete en amour avec Gabriel? rôle qui a ensuite été repris par Lucie Laurier?) souriante et belle comme tout.

*Ah oui et Jasmin Roy que je croyais être présent comme genre de reporter pour TVA… mais c’est donc vrai il jouait Mathias.

EDIT: Ah ben Gene pis Chaton y étaient après tout.

charlotte+hot

In musique, Uncategorized on 12/08/2009 at 20:09

Oui, Charlotte est hot, particulièrement ces temps-ci.

Pour sa performance stridente de femme muselée par la culpabilité et la folie dans l’Antichrist de Lars Von Trier — ce film dont je ne saurais dire s’il est torve et haïssable ou criant de beauté, en fait il oscille peut-être entre les deux — et pour IRM, le disque sorti aujourd’hui qui résulte de sa collabo avec Beck, LE dude musical par excellence.

Comme pour le film, l’album est assez percutant pour qu’on trouve l’apport de Charlotte crucial, même si elle n’est pas à l’origine de bien des décisions artistiques. En fait, elle est carrément instrumentale dans les deux cas. Mais quel bel instrument, et efficace.

(Le disque est aussi assez bon pour qu’on lui pardonne de poser en émule de Carla Bruni sur sa pochette, na.)

Le spectre de Beck plane partout sur les arrangements dépouillés mais plein de largesses, souvent très percussifs, qui suivent la direction de son plus récent album à lui, Modern Guilt, réalisé avec Danger Mouse en 2007. Les deux hyperstars sont d’ailleurs entrées en contacts par le biais du père de Beck, qui a arrangé les cordes sur le 5:55, second album de Charlotte, paru en 2006.

La version du Chat du café des artistes, de Jean-Pierre Ferland, dont on parle beaucoup, est à mon sens moins réussie que l’originale. Mais le velours plus timoré que riche qu’elle fait à la toune, on le prend.

Genre de muse je-m’en-foutiste-mais-pas-tant-que-ça, Charlotte Gainsbourg est peut-être plus tributaire d’une aura infuse par ses légendaires parents et qui nous fait la désirer, mais elle finit quand même par justifier sa présence avec un détachement très français qui lui sied à merveille.

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